Du 4 au 6 septembre : Festi’bacchus à Paris  01/09/2009

Du 4 au 6 septembre : Festi’bacchus à Paris
Les vins de France sont de retour, pour la 4e année consécutive, sur les anciens chais de Paris Bercy pour une rencontre unique : Festi’bacchus. Cette manifestation a pour vocation de mettre en avant les richesses de nos régions vinicoles dans une ambiance festive aux sons du jazz et du tango. Pendant 3 jours, on pourra découvrir 30 appellations représentées par 60 producteurs : de la Bourgogne au Bordelais, des vins du Sud aux vins d'Alsace… De nombreuses animations sont mises en place : Marché Gourmand, dégustations, expositions thématiques, conférences, rencontres avec des oenologues, producteurs, cavistes, etc. Le Bistrot Festi’bacchus vous fera découvrir les mets régionaux dans une ambiance musicale avec notamment les "Apéros jazz". Le 4 septembre, les Echansons de France, la plus grande Confrérie Bachique, introniseront l’humoriste Tex. À noter, cette année, une nocturne le samedi 5 septembre (jusqu'à 22 h 30).
Plus d’infos sur : www.festibacchus.fr
Voir les autres brèves.
Gil Chauveau

Nouveau commentaire :



À la Une !

Le potager anti-crise

Après 7 ans de jardinage en autodidacte, Rodolphe Groléziat nous livre le fruit de ses réflexions, de ses expériences et de ses statistiques.

Le potager anti-crise
À la base complètement novice, ce qui pourrait être un handicap se révèle un atout. Rodolphe Groléziat expérimente sans idées préconçues, se nourrit de lectures spécialisées et s’enrichit de ses erreurs. Pour avoir une idée du temps et du coût dépensés, il en fait un relevé systématique. Résultat : dépenses 665 €, récolte 3 447 €, temps passé 386 heures. Le tout détaillé poste par poste. Son expérience démontre que beaucoup d’outils et de traitements sont superflus, que créer une mare n’est pas insurmontable et que la biodiversité est aussi efficace pour filtrer l’eau qu’une pompe, qu’un potager peut être beau, que l’on peut récolter ses propres graines, que le recyclage de hublots de machine à laver font de très belles cloches à légumes. Si l’argumentaire du livre est l’anti-crise pour le porte-monnaie, pour la santé et pour la planète, sa grande qualité est aussi de prouver que l’on peut s’affranchir du schéma du jardin potager d’antan, tiré au cordeau sans "mauvaises herbes", que le statisticien rigoureux cache un philosophe champêtre et que d’avoir pieds et mains dans la terre est vraiment très bon pour la tête.

Dominique Debeauvais
18/06/2010
Liste de liens
Elles ou ils partagent la même passion que nous pour les saveurs de la bouche et de l'esprit. Nous vous invitons à faire leur connaissance...


Partenaires