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Atelier Cuisine



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Terre de Vins

Du champagne ? Oui... mais du vin !

En partenariat avec PhiloVino. Le mot Champagne est devenu magique dans la plupart des esprits ; le savoir faire d'une effervescence parfaite a sans aucun doute contribué à ce succès. Mais aujourd’hui, la bulle ne suffit pas, le Champagne doit retrouver ses racines, celles des très grands vins qui ont longtemps été les seuls concurrents de la Bourgogne auprès des rois de France. Voici deux vignerons qui sont dans cette quête. Leurs vins sont tout simplement sublimes !



Champagne Benoît Lahaye, Bouzy (51)

Vignes entre Avenay-Val-d'Or et Bouzy. © K. Gräber/Collection CDT Marne
Vignes entre Avenay-Val-d'Or et Bouzy. © K. Gräber/Collection CDT Marne
Benoît et Valérie Lahaye sont "Bio"... mais discrètement, sans militantisme, préférant l'humilité et l'harmonie de la nature aux bruits des grands discours. Ils ont repris le domaine familial qui est aujourd'hui composé de quatre hectares de pinot noir et d'un hectare de chardonnay, avec un âge moyen des vignes de trente ans. Très vite, Benoît et Valérie se pose des questions sur l'équilibre des sols et sur la nécessité de placer le végétal au centre d'un biotope. Ils sauront prendre des risques et débuteront l’enherbement du vignoble pour restructurer le sol dès 1995. Les premiers essais en bio auront lieu en 2001, puis la conversion en 2004 pour finalement être certifié AB en 2007. Le passage à la biodynamie se fera un an après et, depuis cette année, le cheval est utilisé pour labourer les vignes les plus compliquées et effectuer d’autres travaux comme l’épandage des composts.

Cette démarche sincère et sans concession vise le respect de la nature et l'excellence pour les vignes. Pour la vinification, très peu d'intervention, et élevage en fûts, Benoît considérant "le vin comme un Être à part entière, capable de vivre sereinement si il a reçu les bonnes informations pendant sa vie végétale. Le Champagne est avant tout un vin et son élaboration suit la même règle...".
Au final, des vins sincères et plein de fraîcheur à l'image de Valérie et Benoît : entre douceur de vivre et harmonie...

Champagne Jacques et Emmanuel Lassaigne, Montgueux (10)

Si un terroir de Champagne fut longtemps délaissé, c'est bien celui de Montgueux dans l'Aude, plus connu pour l'atelier d'Auguste Renoir et le cimetière où il repose que pour "ses agriculteurs de raisins", surnom donné alors aux vignerons. Mais c'était sans compter sur la passion d'Emmanuel Lassaigne qui, sur les quatre hectares de l'exploitation familiale qu'il reprend en 1999, va redonner ses lettres de noblesse à ce vignoble champenois. Situé sur une colline de craie, le terroir de Montgueux est sans doute l'un des plus grands pour le Chardonnay qui s'y exprime pleinement. Cela tombe bien car Emmanuel Lassaigne aime le vinifier et, dès ses débuts de jeune vigneron, il se fera remarquer avec sa cuvée parcellaire "Le Cotet" issue de vieilles vignes de plus de 40 ans plantées sur le coteau le plus à l'Est du vignoble de Montgueux.

La suite est logique, Emmanuel respectant la typicité de ce terroir et se concentrant sur cette minéralité qui donne de si grands "blancs de blancs", s'oriente immédiatement vers une culture propre, sans désherbants chimiques, avec un travail du sol, à la pioche puis au tracteur. Les raisins sont ramassés à maturité et la vinification se fait sans manipulation technique ou œnologique afin de ne pas dénaturer le vin. Le résultat amène beaucoup de finesse et la droiture de la minéralité sans oublier la gourmandise, un des joyeux traits de caractère d'Emmanuel Lassaigne !

- 10 % chez PhiloVino du 1er au 15 décembre 2010

> Champagne Brut Essentiel Benoît Lahaye
Redécouvrir le légendaire terroir de Bouzy par les vins de Benoît Lahaye est bouleversant... Fusion de 90 % de pinot noir et 10 % de chardonnay, le Brut essentiel est d'une légèreté et d'une incroyable minéralité. Un vin frais d'apéritif qui appelle la table par sa vinosité bien présente.
Temps d'ouverture : une heure avant. Température de service : 8-10°. Apogée : 2012 (+/- 2 ans).
24 € 48 au lieu de 27 € 20.

> Champagne Lassaigne extra-brut Blanc de Blancs "Le Cotet"
Cette cuvée d'un seul terroir de Montgueux (un des plus grands terroirs de chardonnay) fut celle qui marqua les esprits au début de l’aventure de ce jeune vigneron. Le terroir transcende le chardonnay et les bulles ne sont que les épices de cette magie minérale fruitée.
Temps d'ouverture : pas nécessaire. Température de service : 8-10°. Apogée : 2013 (+/- 3 ans).
36 € au lieu de 40 €.

> Champagne Millésime 2004 Bouzy Benoît Lahaye
70 % pinot noir, 30 % chardonnay. Bâti comme les piliers d'une cathédrale, la fraîcheur des profondeurs vient révéler ses sels parfumés pour envahir le nez et les papilles. Peu à peu, les notes miellées de fleurs blanches apparaissent. Une extase !
Temps d'ouverture : pas nécessaire. Température de service : 10-12°. Apogée : 2014 (+/- 4 ans).
35 € 10 au lieu de 39 €.

> Champagne extra-brut rosé Emmanuel Lassaigne
Sa couleur est une provocation à la séduction ! Ses notes de petits fruits rouges éclatent pour magnifier cette effervescence de parfums explosifs.
Temps d'ouverture : pas nécessaire. Température de service : 8-10°. Apogée : 2012 (+/- 2 ans).
34 € 20 au lieu de 38 €.

Les vins de Champagne Benoît Lahaye et Emmanuel Lassaigne sur PhiloVino.

Samedi 4 Décembre 2010
Gil Chauveau et Bruno Quenioux

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À la Une !

Enjeux et aventures sensibles du "Food Design" à la Maison de la Vache qui rit

Enjeux et aventures sensibles du
À l’origine de productions industrielles innovantes, reflet de pratiques sociétales inédites et créateur de nouvelles tendances culturelles, le "design culinaire" représente un enjeu majeur du XXIe siècle par les nouveaux rapports qu’il établit entre design, innovation culinaire et art contemporain.

Avec l’exposition "Food Design : Aventures sensibles", La Maison de La vache qui rit (Lons-le-Saunier, Jura) a ainsi souhaité s’associer et poursuivre - sous l’angle des préoccupations qui lui sont propres - les réflexions menées sur le sujet par le designer culinaire Marc Bretillot à la suite d’une première présentation au Lieu du Design (Paris) au printemps 2011.

Mêlant tour à tour recherche, poésie, industrie et expérimentations, l’exposition est ainsi l’occasion de saisir les principaux enjeux du design culinaire, tant du côté des designers que des industriels et des gourmets/gourmands. Elle met particulièrement en relief les réflexions les plus pointues et les capacités des designers les plus jeunes à intégrer les nouveaux usages dans la conception et le développement de leurs projets.

L’exposition débute par un questionnement initial du "monde alimentaire" par le biais des démarches développées par six jeunes designers sélectionnés par Marc Bretillot : Germain Bourré, Éléonore Delattre, Delphine Huguet, Julie Rothhahn et Magali Wehrunget. Elle se poursuit avec "Prospectives singulières", une section mettant en lumière les propositions futuristes issues de collaborations entre industrie agro-alimentaire et travaux d’étudiants pour le compte de commanditaires aussi divers que La Grande Epicerie, Quick ou le CIV (Centre d’Information des Viandes).

Marc Bretillot est aujourd’hui considéré comme l’une des figures majeures du design culinaire en France et à l’étranger. Il enseigne à l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims - où il a créé en 1999 l’Atelier de recherche en design culinaire - et intervient à l’École Supérieure de Cuisine Française Ferrandi à Paris. Il est régulièrement sollicité par l’industrie agro-alimentaire et les artisans de bouche en tant que conseiller en innovation. Il organise parallèlement des événements internationaux autour de la nourriture ou encore des performances culinaires aux frontières de l’art contemporain.

Pour mémoire : Inaugurée en 2009, sur le lieu de naissance du célèbre fromage fondu, "La Maison de La vache qui rit", est un concept novateur de musée de marque qui vise à offrir une expérience de visite ludique et participative ainsi qu’une programmation curieuse et stimulante axée sur trois grands thèmes, reflets et vecteurs des valeurs de la marque : créativité artistique et culinaire ; monde de l'enfance ; responsabilité sociétale et environnementale. Depuis son ouverture, plus de 110 000 visiteurs sont déjà venus visiter La Maison de La vache qui rit.

"Food Design : Aventures sensibles"
Une exposition cuisinée par Marc bretillot.
En collaboration avec le Lieu du Design.
Du 31 mars au 24 juin 2012.
Du mardi au vendredi, les après-midis de 14 h à 18 h,
samedi et dimanche, de 10 h à 18 h.
La Maison de la Vache qui rit, Lons-le-Saunier (39).
>> lamaisondelavachequirit.com

Photo : Germain Bourré - Millefeuilles aérien © Groupe Bel/LMVQR.

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La Rédaction
13/04/2012
Passions Partagées
Elles ou ils partagent la même passion que nous pour les saveurs de la bouche et de l'esprit. Nous vous invitons à faire leur connaissance...


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